Le traitement efficace des déchets est plus que jamais l'un des défis de l’écologie. Arc de Seine nous a donné des moyens humains et financiers accrus pour prendre à bras le corps ce sujet majeur de notre vie quotidienne.
Au moment de la création de notre communauté d’agglomération, les flux de déchets n’étaient pas collectés de manière tout à fait identique sur les cinq communes adhérentes.
Soucieux d’apporter un service public égal à la population de tout son territoire, Arc de Seine a mis en œuvre un partenariat avec chaque ville, pour une fréquence de collecte idéale en fonction du type d’habitat.
Malgré ce souhait d’uniformité, les villes ont encore à ce jour conservé certaines particularités propres au contexte local :
+ La collecte sélective est réalisée en apport volontaire à Ville-d’Avray,
alors qu’elle est en porte à porte partout ailleurs.
+ Les Isséens et les Vanvéens ont accès à la déchèterie de la ville de Paris.
Dans une perspective de préservation de l’environnement, le tri des déchets en vue de leur recyclage a été généralisé à toute l’agglomération. Tout est mis en œuvre auprès de la population pour favoriser le geste du tri.
Des campagnes d’information de proximité sont régulièrement menées. Les contrôleurs de l’espace public rencontrent individuellement les habitants pour leur donner des outils de communication, mais également des solutions techniques.
À titre d’exemple, la collecte des ordures ménagères en 2006 a atteint 295 kg / hab. / an et 47 400 t. de déchets / an.
De plus, des déchetteries mobiles ont lieu dix fois par an, et une collecte en porte à porte historique dans un quartier de Meudon. Les encombrants sont également acceptés dans les déchetteries mobiles, en plus d’être collectés une fois par mois en porte à porte.
Malgré ce service, les trottoirs sont régulièrement encombrés de "tas sauvages", indûment déposés par quelques individus peu soucieux de l’environnement. Ces dépôts se retrouvent sur toutes les villes et obligent Arc de Seine à déployer des moyens humains et matériels pour nettoyer les trottoirs.
Enfin, face à la pollution atmosphérique de nos villes, Arc de Seine donne l’exemple en utilisant une carburation "propre", avec des bennes consommant du gaz naturel.
Dans l’avenir, et en raison de la préservation de l’environnement, les règles en matière de gestion des déchets vont se renforcer. Dans l’est de la France, certaines communes font payer aux consommateurs le juste prix de leurs déchets, avec des appareils de mesure sur les bacs à ordures ménagères.
Dans les pays scandinaves, le recyclage est plus poussé et les habitations ont jusqu’à huit conteneurs à ordures ménagères dans certaines régions. Les déchets organiques sont ainsi recyclés pour créer du carburant bio, notamment utilisé pour les bus communaux.
Aujourd'hui en expérimentation, ces règles pourraient demain devenir notre quotidien. Arc de Seine a mis en œuvre une politique de gestion durable des déchets et poursuivra ses efforts pour offrir un service public de qualité, et sauvegarder l’environnement.
À mon sens, la collectivité publique ne doit pas être la seule actrice dans ce domaine, et les comportements individuels des citoyens sont tout aussi importants.